Enfin, enfin une cause qui portera au pinacle de la jouissance, l’orgasme des blogueurs. Assez, oui assez de solitude triste et de stratégie retorse. En vérité je vous le dis, bloguer est plaisir. Attendu que selon le divine Epicure, « le plaisir est la fin de toute vie heureuse », chers lecteurs, « bloguer c’est bander , convaincre est plaisir », pour travestir les propos de Robert Badinter. Et puisque le destin m’offre l’opportunité en ce 31 août 2018 de dire tout haut ce que nul n’a osé même murmuré depuis Cicéron ; moi qui de part mes origines et le mythe de l’extrême générosité de la providence à mon égard ; moi le jeune blogueur majestueux dont je ressens déjà les premières vibrations ; moi qui ne suis devenu blogueur que sur la foi de cette phrase prometteuse et exaltante, voyez par là des propos sans transhumance verbal, un visage de conquérant et un regard de jouisseur. Avec vous chers lecteurs, j’ai connu et je connais l’ultime orgasme avec la plupart de mes billets notamment, celui sur la participation politique des jeunes togolais et sénégalais, les relations amoureuses ou encore celui sur le cancer et sur les générations Y et Z.

Contrairement à Platon pour qui, tout plaisir est moindre peine et toute peine est moindre plaisir ; et bien je vous le dis, plus grande est la peine encourue, plus intense est le plaisir éprouvé et si je suis aujourd’hui dans le circuit des blogueurs togolais, c’est parce que je savais, oui je savais tout en sachant que même au-delà du Togo, tous sucent sussent l’interrogation essentielle et donc, existentielle. Convaincre, défendre des opinions justes, jouir ou ne pas jouir de son blog, telle sont les questions, car il faut porter en soi le tumultueux instinct de vie, il faut accorder en soi rimes richissimes, paroles enrichissantes et propos d’opinions justes. En effet, le blogueur, via ses élégants mots doit pouvoir sillonner de bas en haut et de haut en bas, tous les sombres sujets qui lui semblent obscurs ; ineffable douceur, des caresses soyeuses qui parcourent dans un va-et-vient langoureux et doucereux la tige cérébrale dont il souhaite la raideur acquiesçante; peu à peu, cette raideur forcera le respect de l’approbation du lecteur sur le sujet abordé. Alors la langue, la voix, les mains et les doigts entonneront un hymne à la sève finale ; oh toi, éjaculation verbale, oh toi masturbation intellectuelle, toi dont la densité est fécondité, toi qui jaillis avec puissance et saccade, au point G de ton sceau correspond la marque de ton fourreau; oh larve procréatrice, répands-toi en large fléau !

Oh lala, Oh lala, que se passe-t-il ? Je le devine et je le vois dans le regard lubrique de mes lecteurs que vous êtes, hypocrites, qui tentent déjà de jeter l’opprobre du vice sur mes dires. Ne voyez ici aucun éloge sournois à un quelconque plaisir solitaire, non à la masturbation intellectuelle du blogueur narcissique, non, car c’est ici de passion et d’amour qu’il s’agit. Oser dire le bonheur d’un hobby voire d’un métier que l’on aime, au sens propre du verbe « aimer », dans la sueur, la peur, l’espoir, charnellement, physiquement dans un tango violent avec les lecteurs, haletants sous l’étreinte des mots, reste gratification de ma personne. Un blogueur sans cause dévolue, est comme un enfant dénudé voire dénué de frusques et de nippes. Contre ceux qui verraient dans mes dires un quelconque sexisme, eh bien, j’invoque mon amour pour les femmes ; oui, il n’y a pas non plus de privilège de masculinité parmi les blogueurs, je prends à témoin deux blogueuses togolaises, Hamdiya Katchirika et Edwige Mensah, elles que l’on dit imprévisibles mais jamais simulatrices, elles dont les voix s’érigent telle la sève d’une tige qui ne demande qu’à s’affermir.

Comme le certifieront assurément les blogueurs togolaisle blogueur dans le corps à corps qu’il livre avec les lecteurs hostiles, déploie simplement une stratégie amoureuse, en vue de les arracher à la solitude dans une éruption approbative qui les soulage.

Enfin, à la fin des fins, lorsque le blogueur swinguera avec la mal aimée sur le célèbre « trois prétendants un mari » avec de célèbres phrases de persuasion, cette dernière hissera les yeux dans ce délicieux laisser-aller que les ignares prennent pour le sommeil sommet de l’ennui, alors qu’en réalité, épuisée par le plaisir, elle s’abandonne dans une voluptueuse pâmoison, plongée dans cette sublime extase au milieu des circonlocutions du blogueur, qui lui fait atteindre le 7 ème ciel de la conviction des opinions.

Et à ceux, à ceux encore qui douteraient que bloguer soit pulsion et passion, il est un ultime miracle qui achèvera de les convertir…incrédules et sceptiques, venez, oui venez, voyez et lisez cette chose, ce billet, qui semble sans âme, sans tripes, sans cœur, cela s’appelle « la métaphore ». Contre toute attente, le blogueur réussira même à faire preuve d’humour. Oui, l’éloquence est une preuve ultime que bloguer est un acte de foi et de chair. Abandonnez les palpations de l’illustre robinet, oui, arrêtez les pilules prétendument érectisantes érotisantes ; je vous prescris une recette littéraire, foutrement efficace, utilisable chez soi ou en public, à savourer avec vos amis, à déguster en présence de vos détracteurs … bloguez, oui bloguez, répandez votre verge verve à profusion, même au-delà du ciel et des enfers où le diable lui-même sera contraint de succomber à votre élixir de persuasion ;

bloguer, oui bloguer, ah, quelle belle et noble cause !

Mais au-delà de cette cause si noble, on se pose une question fondamentale : bloguer n’est-il qu’un canal pour atteindre d’autres objectifs personnels et professionnels? La réponse est dans les faits, dans les actes, dans les décisions, dans les différentes voies empruntées par les uns et les autres ; la réponse est dans le choix que l’on fait…

Je vous dit tout simplement « merci de me lire», chers lecteurs. Bonne journée mondiale du blogging à tous les blogueurs.

Ps. Une partie du texte est inspirée de la plaidoirie de Denis Agboton de Juin 1999.

Le visuel mis en avant est réalisé par Atome, blogueur camerounais.

Moocs

Nombreux sont les entrepreneurs et des profils en entreprise/organisation qui se forment par des formations en ligne ou MOOCs, étant dans l’impossibilité de se déplacer pour cette noble cause, ou tout simplement dans le but de gagner du temps dans le cadre de leurs activités. Les formations en ligne ou les MOOCs sont pour beaucoup d’africains une manière de se former à moindre coût contre une attestation de formation. Mais il faut préciser que nombreuses sont les formations qui ne sont pas aussi utiles qu’elles en ont l’air. Afin de vous permettre de connaître les plateformes qu’il faut privilégier selon les domaines, je vous propose dans cet article cinq plateformes de MOOCs qui me semblent intéressantes et qui peuvent aider certains d’entre vous à vous former.

  1. Moocs Afrique (Ecole polytechnique fédérale de Lausanne)

Lorsque nous parlons de Mooc utiles, nous parlons de formations pouvant permettre aux apprenants d’avoir un minimum de notions sur des problématiques qui les concernent directement. Quoi de mieux qu’un MOOC sur la planification urbaine des villes africaines ou encore sur la planification et Design de Systèmes et Technologies d’Assainissement. Ce qui est également intéressant est le fait qu’il y ait en premier lieu des formations adaptées au contexte africain et ceci, en français et en anglais, et en deuxième lieu des niveaux de formation allant jusqu’au doctorat.

Hotsi

Hotsi, le réseau social innovant pour l’Afrique

 

2. Hotshi 

Cette plateforme présentée comme un réseau social par l’équipe de la togolaise Pierrette Atikpo, permet de mettre en contact des professionnels et des entrepreneurs. Hotshi est ouvert à tout cadre, entrepreneur, intellectuel, étudiant, société, institution, organisation sur le continent ou dans les diasporas qui mène déjà ou qui veut mener des actions ou projets pour contribuer au développement de l’Afrique. Sur Hotshi, vous pouvez aussi vous inscrire à des cours de votre choix pour mettre à jours vos compétences : les langues, les sciences, la communication, l’entreprenariat, l’aéronautique et plein d’autres cours. J’ai été bluffé par un de leur MOOC assorti d’attestation sur l’apprentissage du lingala, la langue africaine au Congo. Il n’y a pas assez de plateformes qui proposent ce type de formations qui met au centre de l’apprentissage les langues africaines. Il serait d’ailleurs une bonne idée d’avoir d’autres MOOCs sur d’autres langues africaines, notamment le wolof, le fon, le yoruba ou encore le swahili.

 

Plateforme du droit international de l'eau douce

Droit international de l’eau douce – MOOC
Copyright : coursera.org

 

3. Droit international de l’eau douce

Cette plateforme est intéressante en ce qu’elle permet aux apprenants de suivre une formation en ligne sur le droit international de l’eau douce sans forcément avoir au préalable une formation en droit. Oui, je vous le concède, c’est assez particulier comme domaine. Mais vous savez, il n’y a pas que les médias sociaux qui importent, il y a également des thématiques qui sont assez transversales et qui sont fort utiles. La plateforme pour le droit international de l’eau de l’Université de Genève nous permet donc à tous « de mieux comprendre les contours du droit international de l’eau, vu qu’il a connu des développements majeurs qui oblige de tenir compte des multiples facettes que revêt la gestion et la protection des eaux douces. L’adoption d’instruments universels, régionaux et de bassins souligne l’importance d’étudier l’évolution de la réglementation internationale relative à l’eau et d’identifier les grands principes en ce domaine. »

Les MOOC sont enseignés par quatre chercheurs dont le togolais Komlan Sangbana. Le prochain cours débutera le 26 mars 2018.

RSE-et-PED est la première source d’information francophone indépendante et multipartite sur la Responsabilité Sociale des Entreprises dans les pays émergents et en développement.

RSE et PED
Copyright : www.rse-et-ped.info

 

    4. RSE et PED

Les webinaires organisés par la communauté pour la Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) avec les pays en développement, je les ai découverts par hasard en cherchant des informations sur la RSE et son application dans les pays africains. Il n’y a d’ailleurs pas que des webinaires sur le droit international des droits humains et la RSE, mais également des ressources et webinaires sur les objectifs du développement durable ou encore l’entrepreneuriat féminin et les médias sociaux en Afrique subsaharienne et des ressources sur le respect de l’environnement. La diversité des acteurs et des intervenants favorise des débats utiles et enrichissants. Vous avez d’ailleurs la possibilité de recevoir une attestation à la suite de la série de webinaires sur une thématique particulière par exemple.

    5. Rue 89 Mooc

J’ai découvert ce site en voulant en apprendre plus sur la communication digitale et la communication institutionnelle sur les réseaux sociaux. Grâce aux formations en ligne proposées, j’ai pu en savoir plus sur les basiques d’une communication digitale et surtout les erreurs à éviter. Ce Mooc m’a d’ailleurs permis d’être efficace sur une campagne de l’organisation OXFAM. Beaucoup s’improvisent en digital manager sur les réseaux sociaux sans pour autant avoir les bases d’une stratégie digitale de l’entreprise pour laquelle ils offrent des services. Rue 89 propose d’ailleurs actuellement un MOOC sur la ComPublique sur le web et les réseaux sociaux, et il pourrait bien être utile à plusieurs digital managers.

Lors de mes recherches, je n’ai malheureusement pas trouvé de plateformes proposant des MOOCs en langues africaines. Il serait également fort intéressant d’avoir plus d’africains animateurs de MOOCs sur des thématiques et problématiques africaines. Les intellectuels africains évoluant dans des organisations à fort potentiel, il n’en manque d’ailleurs pas. Si vous connaissez des plateformes pareilles, vous pouvez également les mentionner en commentaires.

Développement de l'Afrique via l'entrepreneuriat

Vous l’aurez compris, le titre de l’article est un droit de réponse à l’article de mon cher ami Hamidou Anne : Non, l’entrepreneur ne changera pas l’Afrique. J’aurais préféré « Non, l’entrepreneur ne changerait pas l’Afrique », mais encore…

Je ne serai pas long dans ce léger billet. L’article du chroniqueur du Monde Afrique aborde un certain nombre de points avec lesquels je suis plutôt d’accord :

« Des lobbies financiers drapés pourtant dans un épais manteau de bonne volonté et de philanthropie contrôlent le curseur du débat public. Ils ont choyé l’entreprenariat et ont imposé les termes du débat. Pas un jour sans un article, une vidéo ou des affiches sur les réseaux sociaux vantant les mérites du jeune X auparavant en France ou au Canada et dorénavant rentré avec un génial projet Y pour sauver l’Afrique. Pas une rencontre de jeunes sans entendre ce fameux discours touchant et bien convenu sur la nécessité de construire une alternative aux Etats en se lançant tête baissée dans le montage d’une start-up » Hamidou Anne, Le Monde Afrique

Il est vrai que le vrai visage n’est parfois pas montré, le chemin tortueux par lequel il faut passer et par lequel on arrive à réussir. Il est vrai que de grands groupes et des multinationales se lancent dans le financement des startups en Afrique, comme pour se sentir moins sales dans leur responsabilité sociale fort décriée. Il est vrai que des incohérences ne pas sont pas artifices dans cette sphère de l’entrepreneuriat en Afrique.

Cependant, lorsque je lis dans le même article d’Hamidou Anne, « Nos pays ont davantage besoin de gynécologues, d’enseignants, de policiers avec l’éthique et l’ambition nécessaires au service de l’intérêt général, que de chefs d’entreprises se résumant à un bout de papier administratif dans une pochette. C’est une réalité souvent qu’on élude…L’entrepreneur ne changera pas l’Afrique, car il n’est en rien supérieur au fonctionnaire, encore moins au politique. Tout dépend de ce que chacun, dans le quotidien de son engagement, fait ou aspire à faire. Il y a même, selon ma conception, une primauté de l’action publique sur le reste, qui nécessite de s’y s’engager pour que l’Afrique change véritablement et durablement. », je me pose un certain nombre de questions.

N’y a-t-il pas des success stories qui sont liées à cette action publique, comme Gifted Mom, qui lutte contre la mortalité infantile ? N’est-ce pas une sorte d’engagement socio-politique ?

Lorsque Dieretou Diallo combat pour la valorisation de la femme guinéenne voire africaine, lorsqu’Anne Marie Befoune fournit des recommandations socio-politiques pour les citoyens africains (je vous invite d’ailleurs à lire son article sur l’entrepreneuriat), lorsque je m’intéresse à une nouvelle manière d’éduquer au Togo, lorsque Aziz Yérima démocratise le paiement en ligne avec PayDunya, n’est-ce pas une forme d’engagement socio-politique ou socio-économique sous le voile de l’entrepreneuriat ? Il faut noter (Hamidou Anne le sait sûrement) que bon nombre d’actions d’entrepreneurs sont liées à l’action publique. D’ailleurs, l’entrepreneuriat est un appui aux politiques. De la même manière que tout le monde ne peut pas devenir entrepreneur, de cette même manière tous les jeunes ne peuvent se hisser au rang de propulseurs politiques. Il faut de tout pour faire un monde. J’ai d’ailleurs rédigé un billet en 2015 sur la jeunesse togolaise à propos de l’engagement politique, une théorie du changement discutable, entre désintérêt politique et frustration politique.

Il faut donc préciser, au-delà de tous ces discours de célébration de l’entrepreneuriat, que tout entrepreneur ne doit pas être défini avec « le business » collé sur le front. Critiquer l’entrepreneuriat en Afrique c’est bien, mais les jeunes qui, selon Hamidou Anne, doivent plutôt s’orienter vers l’action publique, seront soutenus par qui ? Par les mêmes grands groupes et grandes nations qui soutiennent l’entrepreneuriat je suppose ? Le problème demeure donc, malgré le changement d’orientation du combat.

Je suis d’accord avec l’hypermédiatisation dont bénéficie l’entrepreneuriat sur le continent, à tel point que certains projets primés lors de grandes cérémonies ne sortent pas du tunnel de la réalisation. Il est vrai que des actions correctives doivent être apportées au cadre entrepreneurial, afin d’y apporter une « sainteté » propice, adéquate et éthique.

J’aurais préféré que nous unissions nos forces pour un couple harmonieux entre éducation et instruction, afin de former des jeunes plus avertis, afin que l’éthique soit au centre de leurs actions, entrepreneuriales ou socio-politiques.

Je pense que l’entrepreneuriat fait partie de ce combat afroptimiste que livre Hamidou Anne, et qu’il devrait donc tenir compte de son impact positif sur les habitudes des citoyens et le continent africain.

Oui, l’entrepreneur est utile pour l’Afrique.

Cordialement.

Dalmeida-Balbina-Kokoe-Miss-Togo-2016

Le 27 août 2016 , nombreux sont les Togolais qui ont suivi cette 22 ème édition de l’élection Miss Togo. Il y a de ces personnes qui se déplacent toujours au Palais des Congrès pour vivre l’événement en live, et il y a des personnes comme moi qui préfèrent savourer la belle cérémonie à la Télévision Togolaise (TVT aka la Chaîne Mère). Je me penche sur cette épineuse élection parce que des recommandations, nous devons réellement en faire. Miss Togo nécessite d’être repensé.

  • TVT, améliorez votre image

https://twitter.com/CommeIvoir/status/769689791529099265

Il s’agit pour notre Chaîne Nationale Très Très Forte de s’acheter les matériels qu’il faut pour que l’image soit plus « intéressante » à regarder. Je ne connais pas les caractéristiques de leurs caméras, mais franchement, il est temps pour eux de « dépenser » pour améliorer leur image et celle du pays aux yeux du monde.

  • Comité Miss Togo, quel est le but de l’élection Miss Togo ?
Président du comité d'organisation de Miss Togo

Gaspard K. Baka : Président du comité d’organisation de Miss Togo

Les questions posées aux candidates étaient selon moi, assez compliquées, même si le niveau intellectuel des candidates laisse à désirer.

Il y a de ces questions qui nécessitent une dissertation au lieu d’une simple réponse à une élection.

Et d’ailleurs, j’aurais préféré que le Comité mette en avant des questions sur l’éducation au lieu de questions vagues sur l’environnement.

S’il s’agit de faire réfléchir les candidates pour avoir une idée de la façon dont elles argumentent, cela aurait été plus intéressant de ne pas poser des question-définitions, mais des questions de culture générale tout simplement.

Dans ce cas de figure, on se retrouve dans Miss Excellence. Dans ce cas de figure, les critères déterminants ne seront pas la beauté, le diplôme ou l’accent, mais cela sera un simple cumul en donnant une place importante à la culture générale.

  • Quid des projets sociaux menées par la Miss élue ?

Cette question me trottait dans la tête depuis un moment. Les projets que les sponsors confient à la Miss élue, a-t-on une idée de ce qu’ils donnent comme résultats ? De 2010 à 2015, je ne saurai dire ce qu’il en est réellement de ces projets sociaux. Ne serait-il pas mieux que le Comité communique beaucoup plus là-dessus, un vrai bilan annuel qui mentionne l’impact du projet réalisé sur la communauté dans laquelle la réalisation a été effective.

Il faut également avouer que nombreuses sont ces demoiselles togolaises qui considèrent l’élection en tant que Miss Togo, comme la voie royale à la réalisation de leur projet personnel voire professionnel.

Et vous, que pensez-vous de l’élection Miss Togo 2016

Il existe peut-être d’autres recommandations et suggestions que vous voulez faire, vous avez la latitude de les mentionner dans le respect d’autrui. Les critiques non constructives, nous en avons assez fait. Il serait plus judicieux de proposer des pistes d’amélioration pour l’élection Miss au Togo.

Cordialement.

Les élues de cette année 2016 : Miss Togo

Les élues de cette année 2016 : Miss Togo